Les dirigeants arabes mettent leurs mains sur leurs cœurs, l’exemple tunisien semble se propager rapidement d’un pays à l’autre, la question qui reste à se poser : « à qui le tour ? ».
Ils ont beau traité les arabes de résignés, de morts, de soumis, tout le monde attendait un sursaut de dignité, mais à force d’attendre, les gens ont fini par perdre tout espoir. Ces peuples acceptaient toutes sortes d’humiliations, vivaient ou plutôt survivaient dans des conditions - le moins que l’on puisse dire – misérables et invivables. Taux de chômage élevés, conditions économiques et sociales déplorables, analphabétisme, pauvreté, manque de libertés, répression et la liste est belle et bien longue.

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